Mondialisation

Bo Barlett.

Mis à jour le 01/08/2020.

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L’Imposture des droits sexuels

ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial

de Ariane BILHERAN

Auto-Édition, 2017


Les « droits sexuels » sont une nouvelle idéologie à la mode, portée par différentes instances internationales en matière de santé, et en particulier, en matière de santé des mineurs.

Dans cet essai radical, Ariane BILHERAN propose, sans exhaustivité, une analyse des dérives déjà existantes en France, au travers de « l’éducation à la sexualité » ainsi qu’une étude littérale de nombreux passages de la « déclaration des droits sexuels » qui soutient une telle idéologie pédophile, sous couvert de lutter pour les droits des homosexuels, les droits des femmes et les droits à la santé.

La philosophe et psychologue démontre, dans la lignée de ses travaux approfondis sur la psychologie du pouvoir, combien la perversion est l’adjuvante de la paranoïa dans l’avènement du totalitarisme. Elle décrypte ici les mécanismes pervers qui contribuent à la mise en œuvre de ce « nouvel ordre mondial » au travers de la transgression sexuelle des enfants et adolescents.

« Lorsque les fous sont au pouvoir, ils imposent leur délire, sur la base d’une contagion délirante qu’il s’agit d’identifier pour s’en prémunir. Ils détruisent les enfants et persécutent les sains d’esprit. « Ainsi, aussi incroyable que cela puisse paraître, toute la “déclaration des droits sexuels” est fondée sur un sophisme manipulant l’opinion publique en ayant faussé le raisonnement logique. »

« Lequel sophisme a pour conséquence d’entraîner un pervertissement des mœurs de la société, et d’encourager à la libre pratique sexuelle des pédophiles. » « Le simple fait de parler de “droits sexuels”, c’est-à-dire, de “sexualité” pour l’enfant relève d’une transgression psychique majeure. »

« Il s’agit d’une infiltration idéologique majeure de la pédophilie, dans les textes internationaux s’imposant aux pays, en instrumentalisant de façon perverse les droits des homosexuels, les droits des femmes et les droits à la santé, pour d’autres intentions beaucoup moins louables. » « Par définition l’enfant n’est pas en maturité sexuelle donc il n’y a rien à lui dire de la sexualité qui pourrait faire effraction traumatique. »

« Avec les « droits sexuels », il ne s’agit ni de droits, ni de protection, mais de la jouissance perverse de ceux qui ont les moyens de se l’offrir sur le dos des plus vulnérables (les enfants), en instrumentalisant les revendications d’autres populations vulnérables (idéaux invoqués pour manipuler, encore une fois, les masses, et surtout les homosexuels, les femmes, les pauvres, sur les bons sentiments). »

« Face à ce nouveau visage du totalitarisme mondial, qui consiste à séduire les enfants, à les plonger dans l’indifférenciation sexuée et la confusion, face au déni total de la démocratie et de la souveraineté des peuples, au nom des « droits » (inversion paranoïaque par excellente), face à la violence des organisations internationales qui imposent leur délire à tous, j’en appelle à la raison, à la mobilisation mondiale contre ces « droits sexuels », ainsi qu’à des initiatives individuelles et collectives de conscience, pour sauver les enfants de cet attentat à l’humanité. »

« Même petites, mêmes infimes, ces initiatives feront la différence pour sauver l’innocence de l’enfance, qui est notre seul avenir possible de paix. »

L’auteur

Ariane BILHERAN, psychologue et philosophe, docteur en psychopathologie, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les pathologies du pouvoir, le harcèlement et la manipulation. 

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Les raisons cachées du désordre mondial

Analyses de géopolitique économique, juridique et monétaire

de Valérie BUGAULT
préface du Général Dominique DELAWARDE

Éd. Sigest, 2019


Comment l’idée de démocratie a-t-elle cédé le pas au chaos universel, fait de guerres économiques, de terrorisme, d’interventions militaires «préventives», de «révolutions colorées» etc.? Derrière les apparences, qui sont les réels protagonistes de la géopolitique mondiale? Les Gilets jaunes sont-ils une résurgence du rêve démocratique né en Occident?

L’analyse juridique, institutionnelle, économique et monétaire faite dans le présent ouvrage, qui considère les évolutions historiques nationales et internationales, permet de saisir la réalité cachée du pouvoir actuel. Derrière le pouvoir politique apparent se profile, dans un jeu d’ombres et de lumières, le véritable pouvoir mondial. Les États sont majoritairement devenus des coquilles vides, dénués de toute légitimité politique, d’autonomie et de souveraineté.

Depuis l’époque des grandes découvertes et de la fusion, par Oliver Cromwell, des puissances militaire et financière, le «fait politique» a progressivement, partout dans le monde, cédé la place au «fait économique». Les actuelles «démocraties» ne représentent pas les intérêts des populations mais les intérêts de ceux qui financent les campagnes électorales et les «partis». Ces donneurs d’ordre se cachent derrière les pantins politiques et l’anonymat des capitaux pour échapper à toute responsabilité.

Les grands détenteurs de capitaux opèrent à partir de leur quartier général de la City et répartissent leurs forces dans les paradis fiscaux qui ont fleuri aux quatre coins du monde. Les allégeances actuelles fonctionnent sur le modèle de l’hommage-lige féodal, à la réserve près que ces liens de subordination sont occultes. Dans les coulisses, le véritable modèle de nos démocraties modernes est le fonctionnement des mafias.

Les «banquiers-commerçants» ont construit leur puissance, au fil des siècles, par le contrôle des monnaies et des «lois». D’origine anglo-saxonne, ce système a, sous couvert de «liberté», remplacé le modèle de droit continental traditionnel. Les banquiers ont élaboré un archétype mondial de société sans ordre moral via le droit des affaires. Ce «modèle affairiste» a phagocyté toutes les branches du droit — y compris les normes comptables —, les «sciences économiques», les systèmes monétaires, financiers et institutionnels, nationaux et internationaux.

Ce vaste mouvement de prédation, commencé au XVIIIe siècle, a subi plusieurs accélérations sensibles pour finalement s’imposer dans le courant du XXe siècle. Peu à peu, le modèle impérial anglo-saxon génère, partout dans le monde, un glissement vers l’esclavagisme légal. Il ne reste plus aux banquiers-commerçants qu’à parfaire leur œuvre en instituant officiellement un gouvernement mondial, que leurs partisans appellent d’ores et déjà «nouvel ordre mondial».

Toutefois, il existe des échappatoires au sombre destin promis par les banquiers. Outre ses analyses, le présent ouvrage propose des solutions juridiques, institutionnelles et monétaires permettant de sortir de la nasse civilisationnelle dans laquelle nous nous sommes collectivement enferrés.

L’auteur

Valérie BUGAULT est Docteur en droit, ancienne avocate fiscaliste, analyste de géopolitique juridique et économique.

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Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial 

Michel CHOSSUDOVSKY

Éditeur Écosociété, nouvelle édition revue et augmentée, 2005


La première édition de La mondialisation de la pauvreté, publiée en 1998 et traduite en 11 langues, a eu un succès retentissant à travers le monde, permettant à des centaines de milliers de lecteurs de comprendre l’ampleur des conséquences de la mondialisation sur les individus et les sociétés, au Nord comme au Sud.

Michel Chossudovsky fait le point sur différents pays d’Amérique latine, d’Afrique, du Sud-Est asiatique, de l’ex-Union soviétique et des Balkans, où la situation économique et sociale s’est dégradée jusqu’à l’effondrement dans la foulée des politiques des institutions financières internationales telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Il n’oublie pas d’actualiser son analyse de la crise financière en Occident et de la guerre économique qui frappe ces sociétés.

Cette nouvelle édition, mise à jour et enrichie de recherches et d’analyses, inclut des chapitres entièrement nouveaux sur la manipulation des données réelles de la pauvreté mondiale, sur les conséquences des politiques de la Banque mondiale sur les droits des femmes, ainsi que sur la ruine de l’économie paysanne en Éthiopie, la destruction économique de l’Albanie et la recolonisation de la Corée. Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial est devenu un classique pour comprendre les effets dévastateurs de la globalisation financière sur les populations, et il demeure malheureusement d’une brûlante actualité.

L’auteur

Professeur d’économie politique, conférencier prisé sur la scène internationale et conseiller auprès de pays en développement, d’organismes internationaux et des Nations Unies, Michel CHOSSUDOVSKY est l’auteur d’un second best-seller, Guerre et mondialisation (Ecosociété).

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Le procès de la mondialisation 

d’Edward GOLDSMITH et Jerry MENDER (sous la direction de)

Éd. Fayard, 2001


Plusieurs experts étudient les différents processus de la mondialisation et son impact sur les aspects de la vie : aggravation de la pauvreté et de l’exclusion, démantèlement des économies locales, homogénéisation de la culture, menaces sur les milieux naturels, sur la santé, sur la diversité biologique, sur les processus démocratiques… Ce livre-prise de conscience, co-dirigé par les dirigeants du Forum international de la mondialisation, a reçu le prix du meilleur livre politique de l’année aux États-Unis.

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Coup d’état planétaire

Comment une élite financière s’arroge le pouvoir absolu par la captation universelle des ressources

de Liliane HELD-KHAWAM

Éditeur Réorganisation du Monde, 2019. Le livre peut être commandé à la librairie Décitre ou à l’auteur


Vous attendez un effondrement financier, mais c’est un monde nouveau qui émerge, et qui balaie sèchement l’ancien.

Aucune démocratie ne semble avoir les moyens de s’y opposer.

Après avoir démontré avec Dépossession la captation des mécanismes monétaires, et financiers, Coup d’Etat planétaire démontre le phagocytage généralisé des outils et processus de production de biens et de services, privés et publics.

Tout ce qui produit de la valeur ajoutée sur la surface du globe est en passe d’être pris en charge directement ou indirectement par l’infrastructure supranationale d’une certaine élite financière.

Soutenue par une technologie omniprésente, un système-monde qui englobe l’ensemble de la planète et de ses ressources (y compris humaines) nous fait passer de l’ère de la mondialisation à celle de la globalisation.

La dématérialisation de l’administration publique et des institutions en général offre à la nouvelle équipe dirigeante la possibilité de gérer la planète à distance.

Un empire transversal, privé et corporatisé, d’un type nouveau est soigneusement décrit dans cet ouvrage (400 pages), avec des sources mais aussi des textes de lois, d’accords, et moult extraits de divers registres de commerce.

Forte d’un pouvoir absolu, par la captation des richesses productives, la nouvelle élite risque bien de faire la pluie et le beau temps aux quatre coins du monde.

L’ensemble des paradigmes qui régissent l’organisation de la vie sur terre est en voie de restructuration en profondeur. Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois.

Avec ce que nous avons appelé néo-soviétisme, nous franchissons ainsi une nouvelle étape du sinistre néolibéralisme.

Les détenteurs des ressources planétaires peuvent être fiers du succès d’un projet herculéen, qui promet le retour d’un féodalisme globalisé et modernisé.

Présentation de son livre par l’auteur

Recension de Dépossession et de Coup d’Etat planétaire de Liliane HELD-KHAWAM, par Bernard GENSANE

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Atlas du mondialisme

de Pierre HILLARD

Éditeur : Le Retour aux Sources, 2017


L’objectif de ce livre, Le mondialisme en archives, de la guerre contre l’Ancien et le nouveau Testament, est de deux ordres.

Il consiste, d’abord, à présenter des pièces d’archives de première main en français, en italien, en allemand, en anglais et en hébreu (les originaux et les traductions) qui sont indispensables à connaître et à préserver afin de comprendre les fondamentaux à l’origine du mondialisme. Ce dernier, courant religieux et philosophique, a un impact sur l’évolution des sociétés poussant celles-ci à se réagencer pour aboutir à la mise en forme d’une organisation planétaire politique, économique et religieuse appelée nouvel ordre mondial.

Ensuite, il s’agit d’apporter un liant autour de ces pièces par une longue présentation présentant ces documents sur le temps long d’où le sous-titre.

Partant de l’Ancien Testament annonçant le principe de l’Incarnation afin de contrebalancer le péché originel du jardin d’Éden, le processus se déroule parallèlement à un combat inverse voulant lui maintenir la situation initiale.

Le Nouveau Testament est le résultat d’une victoire spirituelle mais aussi avec des répercussions d’ordre politique rétablissant une transcendance.

Cependant, celle-ci est remise en cause par le mondialisme cherchant à éteindre cette victoire afin d’imposer un autre modèle religieux et philosophique propre à plaire au « Prince de ce monde » [=le Diable ndlr].

C’est tout l’enjeu de ce livre d’expliquer les tenants et les aboutissants de cette longue histoire.

L’auteur

Né en 1966, Pierre HILLARD est un essayiste français, docteur en science politique. Spécialiste du mondialisme, il critique ce qu’il interprète comme un processus technocratique de décomposition des nations et d’unification du monde, passant par la constitution de grands blocs continentaux. Il a fait des études d’histoire, de sciences politiques et d’études stratégiques. Il réalise sa thèse de doctorat de sciences politiques Les Ambiguïtés de la politique allemande dans la construction européenne (2005) sous la direction d’Edmond Jouve. Il est notamment l’auteur de Minorités et régionalismes dans l’Europe fédérale des régions (2001), de La Décomposition des nations européennes : de l’union euro-atlantique à l’État mondial (2004), de La Marche irrésistible du nouvel ordre mondial (2007), La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale (2009) et Chroniques du mondialisme (2014). Il a écrit de nombreux articles dans Le Figaro, Géostratégiques, Réseau Voltaire, Conflits actuels, Intelligence et Sécurité et Balkans-Infos. Il intervient sur Radio Courtoisie, et plus rarement sur France Culture (Les Enjeux internationaux du 26 avril 2012), France Info, Radio Ici & Maintenant, ou encore France 24. Il collabore aux publications du Cercle Jeune France1. Il est depuis octobre 2012 éditorialiste sur le site internet Boulevard Voltaire, lancé par Robert Ménard.

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Atlas du mondialisme

de Pierre HILLARD

Éditeur : Le Retour aux Sources, 2017


Les temps sont mûrs… Dans les désordres divers qui secouent la planète, on peut à juste titre être désorienté par la variété des problèmes croissants assaillant l’humanité. Crise financière insoluble, guerres multiples de basse et haute intensité, courants migratoires modifiant profondément les traits civilisationnels des pays d’accueils et intelligences de plus en plus déstructurées favorisant l’instabilité psychologique sont autant d’éléments permettant d’entretenir un chaos constructif.

Selon Pierre Hillard, le but de l’Union européenne n’est pas la création d’une Europe unie mais d’un bloc euro-atlantique avec l’Amérique du Nord. Il cite le cas de Richard de Coudenhove-Kalergi, un des premiers fédéralistes européens, qui affirmait déjà la volonté de créer une «Union atlantique», l’Angleterre faisant le pont entre l’Europe et l’Amérique. Il désignait l’ensemble comme une «Fédération à trois». En raison du transfert de compétences politiques, économiques et monétaires à des blocs continentaux en voie d’unification (Union européenne, Union nord-américaine à l’instigation de Robert Pastor, Union des nations sud-américaines, Union africaine, Union eurasienne etc.), les États vidés de leurs substances sont appelés à se disloquer en raison de facteurs multiples (financiers, ethniques, économiques, etc.). Même les États-Unis, en raison de la création en cours de l’Union nord-américaine, sont appelés à éclater en plusieurs entités territoriales de même que le Canada. Ce processus en cours partout sur la planète permettra à des blocs continentaux débarrassés de leurs États de constituer l’architecture de la gouvernance mondiale.

Cet ouvrage tente d’expliquer l’esprit du mondialisme conditionnant des phénomènes politiques, économiques et spirituels variés. À partir de sept chapitres traitant de sujets divers accompagnant de nombreuses cartes, nous avons essayé de reconstituer pièce après pièce un immense puzzle planétaire. En nous aidant de sources officielles, nous avons tenté de cerner les causes profondes expliquant pourquoi le monde de 2017 présente des particularités propres à préparer une gouvernance mondiale. À notre connaissance, c’est le premier atlas à traiter du mondialisme à ne pas confondre, comme nous l’avons expliqué dans cet ouvrage, avec la mondialisation. Nous prévenons le lecteur qu’il pourra être choqué par telle ou telle information même dûment référencée et incontestable. Voir les choses telles qu’elles sont et non telles qu’on aimerait qu’elles fussent est une gageure. La nature humaine est rebelle au monde réel et à ses causes. Notre fabuliste national, Jean de la Fontaine, en savait quelque chose. Ne disait-il pas : «L’homme est de feu au mensonge, mais de glace à la vérité».

Entretien avec Pierre Hillard à propos de son livre

L’auteur

Pierre HILLARD est un essayiste français, né le 21 janvier 1966, docteur en science politique. Il fait des études d’histoire, de sciences politiques et d’études stratégiques. Spécialiste du mondialisme, il critique ce qu’il interprète comme un processus technocratique de décomposition des nations et d’unification du monde, passant par la constitution de «grands blocs continentaux».

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La marche irrésistible du nouvel ordre mondial

L’échec de la tour de Babel n’est pas fatal

de Pierre HILLARD

Éditeur Francois-Xavier de Guibert, 2013 – Nouvelle édition revue et augmentée


Toutes les époques ont leur idéologie. En ce début du XXIe siècle, le seul débris qui surnage après un siècle chaotique et tragique, c’est le mondialisme. Dans l’esprit de ses promoteurs, bien au-delà d’une coopération mondiale nécessaire et légitime, il s’agit d’abattre toutes les cloisons, et d’abord nationales, afin d’aboutir d’emblée à ce fameux village global décrit par le sociologue canadien Herbert Marshall McLuhan. Comme le dit Guy Sorman : Le monde est ma tribu.

Le but est de créer de grands blocs géoéconomiques standardisés européens, nord-américains, sud-américains, asiatiques, etc., au sein desquels les nations seront broyées et dont la réunion constituera l’armature d’une gouvernance mondiale. Comme le rappelle Jacques Attali dans son ouvrage Dictionnaire du XXe siècle : Après la mise en place d’institutions continentales européennes, apparaîtra peut-être l’urgente nécessité d’un gouvernement mondial. Ainsi, ces blocs corsetés par la même idéologie et dont les populations auront été au préalable alignées dans leur structure mentale sur les critères édictés au sommet, accoucheront d’une humanité unie, interchangeable et nomade.

Cependant, l’aboutissement de ces ambitions longtemps prophétisées devra passer par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés, qui ne seront pas sans conséquences militaires. Dans ces événements, la vie humaine comptera peu. D’ores et déjà, avec la mort probable de la Belgique, les réveils régionalistes en Espagne et en Italie, l’Europe de Bruxelles qui a programmé depuis longtemps la mise sous tutelle, sinon la destruction des nations, risque d’être exaucée dans ses entreprises au-delà de ses espérances. De leur côté, à travers le sanglant bourbier irakien, les Etats-Unis préparent activement la recomposition du Moyen-Orient… La tour de Babel tiendra-t-elle?

L’auteur

Pierre HILLARD est docteur en sciences politiques. Il enseigne la géopolitique dans différentes écoles (commerce, journalisme, …). Ses ouvrages traitant du mondialisme exposent les origines religieuses, politiques et économiques conduisant à l’établissement d’un nouvel ordre mondial. Pour Pierre HILLARD, malgré l’apparente force du Système, celui-ci terminera par un échec comme la Tour de Babel.

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La fin de la mondialisation

de François LENGLET

Éd. Fayard Pluriel, 2014


Les signaux sont chaque jour plus clairs : la phase actuelle de mondialisation touche à sa fin. Née dans les années 1980 avec le système boursier mondial et la chute du mur de Berlin, elle a reposé sur une utopie : une planète unifiée par le libre-échange, régie par le marché et la démocratie. Mais aujourd’hui, le courant protectionniste remonte. Des entreprises, notamment américaines, relocalisent leurs industries dans leur pays. L’OMC tremble. Partout, le nationalisme déborde. Nous sommes à la fin d’un cycle. Désormais, plus personne n’a honte de protéger son économie et de jouer sur sa monnaie. Il ne faut pas regretter la mondialisation. Malgré son indéniable effet de rattrapage pour des pays pauvres, bien peu en ont profité.

Avec clarté et humour, ce livre décrit le monde qui vient. Un univers où les classes moyennes tiendront leur revanche et où le parasitisme des mafias volera en éclats.

L’auteur

François LENGLET est éditorialiste à France 2, chroniqueur à RTL et au Point. Il a été directeur de La Tribune et de BFM Business. Il a notamment publié, dans la collection Pluriel, Qui va payer la crise?

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Le Communisme de Marché

De l’utopie marxiste à l’utopie mondialiste

de Flora MONTCORBIER

Éd. L’Age d’Homme, 2000


Il n’y a pas longtemps, le communisme faisait la une éditoriale avec son « Livre noir« . Pourtant, le bilan à peine esquissé, on s’en désintéressa, pour se fixer sur la mondialisation. Soit pour en faire le salut de l’humanité, soit pour en dénoncer « l’horreur ».

En attendant, nul ne s’est soucié de comprendre le curieux dénouement de la drôle de « guerre froide » qui avait précédé. Qui donc en était sorti vainqueur ? L’économie de marché, c’est certain ; mais aussi, et d’un même mouvement, la religion de l’Humanité une, uniforme et universelle. Le communisme soviétique ne devait son succès qu’à l’incapacité provisoire du Capital à créer un marché mondial entièrement autonome ; autjourd’hui, l’Economie s’est donné les moyens d’une telle maîtrise, et le nouvel ordre mondial renvoie à ses chères théories le communisme classique – mais, à bien des égards, il l’englobe et l’accomplit. Caduc, le marxisme fait place au mondialisme, promoteur d’une véritable communauté de marché.

D’une utopie l’autre ! Nouvel avenir radieux de l’Humanité, celui-ci détruit à son tour, comme l’avait tenté son devancier, tout ce qui, dans le présent, porte trace du passé : hommes, nature, cultures. Sur cette table rase se dresse le prolétaire absolu tant souhaité par les marxistes. Véritable zombie moderne, possédé du Marché, l’Homme nouveau est enfin arrivé !

De l’utopie à l’idéologie, il n’y a qu’un pas : le mondialisme transforme les guerres qu’il mène en opérations pacifistes, les morts qu’il provoque  en victimes de ses adversaires, et fait des catastrophes écologiques qu’il déclenche le livre ouvert de ses leçons de morale. Où nous mène-t-il en fait ? Et si cette trajectoire n’est qu’une fuite en avant dans la barbarie, quelles sont les forces qui pourraient s’y opposer ?

L’auteur

Philosophe de formation, familière de la pensée critique de l’économie, mais éloignée de tout « engagement » politique, Flora MONTCORBIER suit ici un chemin non balisé. Quelques phares éclairent cependant la voie : Hölderlin et Novalis, penseurs de l’alternative poétique à l’Economie ; Max Stirner, chantre de « l’Unique » et de ses relations, à l’encontre de « l’Homme » zombifié ; d’autres encore, anonymes acteurs d’un monde réel que le communisme de marché n’a pas encore tout à fait absorbé et détruit…

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Le Contrat mondial

Pour que l’humain et la nature soient enfin au coeur de la mondialisation

Denis PAYRE

Éditeur First, janvier 2021


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Pour que l’humain et la nature soient enfin au coeur de la mondialisation !

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La récente crise sanitaire a permis une prise de conscience de la perte de souveraineté des pays les plus avancés envers des pays comme la Chine. Mais ce n’est qu’une des conséquences de la mondialisation.

Les pays occidentaux ont en effet décidé dans les années 1980 d’abandonner les activités manufacturières aux pays émergents. Des délocalisations massives ont déstabilisé de nombreuses régions industrielles et appauvri les classes populaires. Le libre-échange, jusque-là créateur de richesses, a contribué à creuser les inégalités. L’Occident a accepté une mise en concurrence déloyale de ses industries soumises aux normes sociales et environnementales les plus exigeantes et donc les plus coûteuses, avec celles de pays ayant encore très peu de normes.

Il est indispensable que la mondialisation redevienne équilibrée et éthique pour contribuer à résoudre la crise sans précédent que nous connaissons. Il est aussi indispensable d’aider enfin les pays en développement pour la prospérité et la stabilité du monde.

Pour atteindre ce but, Denis Payre, entrepreneur engagé pour le progrès social et l’environnement, fait une proposition forte et inédite : la mise en place du Contrat Mondial avec trois objectifs :

• Combler progressivement les différences de normes sociales et environnementales entre les pays ;

• Permettre rapidement aux pays occidentaux de reconstruire ou de renforcer leurs industries stratégiques ;

• Mettre en place les institutions permettant d’administrer les règles d’évaluation et de compensation.

L’auteur

Denis Payre est un entrepreneur français, défenseur du progrès social et environnemental, et un organisateur politique. Présent à la fois à Paris et à Boston, il travaille au-delà des frontières nationales depuis plus de trente ans, en tant que salarié de multinationales, fondateur de plusieurs sociétés ayant connu des succès internationaux, membre d’organismes gouvernementaux, dirigeant d’un groupe d’action politique ainsi qu’en tant que business angel et membre de conseils d’administration et citoyens.

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Le mirage mondialiste

Comment l’oligarchie manipule l’opinion

de Olivier PIACENTINI 

Les Éditions de Paris – Max Chaleil, 2020


Avec Le mirage mondialiste, Olivier Piacentini dévoile secteur par secteur les méthodes de formatage et d’asservissement des populations, alors que nous, peuples européens, croyons vivre encore dans des systèmes démocratiques où règne la souveraineté populaire. En apparence sans doute, mais, depuis trente ans, nous sommes soumis au régime du mondialisme imposé par les puissances financières, mais aussi et surtout infusé dans notre quotidien par les télévisions – notamment les séries et téléréalités -, les radios, les journaux, le cinéma, les musiques nouvelles – disco et rap -, l’art notamment contemporain, les sports, la publicité et le marketing, les divertissements…

L’idéologie mondialiste s’insinue partout. Dans la presse, elle nous fait croire qu’il n’y a pas d’alternatives. Dans les divertissements, elle nous fait miroiter un monde ouvert plus beau, plus passionnant, plus libre à travers des oeuvres dont le financement dépend largement aujourd’hui de la superclasse mondiale. Peu à peu, les peuples se laissent glisser dans le « paradis mondialiste », en croyant entrer dans le progrès et la modernité.

Or, c’est de leur liberté, de leur souveraineté, de leur survie en tant que nation qu’ils se dépouillent sans même en avoir conscience. Dans un langage accessible au plus grand nombre, ce livre, extrêmement documenté et non dénué d’humour nous invite à ouvrir les yeux.

L’auteur

Olivier PIACENTINI, 47 ans, a vécu son enfance en Corse. En 1993, il décroche le Diplôme de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris section économie et finances. Après avoir fait carrière dans la banque puis dans l’audit financier, il fonde en 2001 un cabinet de conseil spécialisé dans l’assistance financière et juridique des créateurs d’entreprises. Marié en 2002 à une princesse béninoise, il est amené à voyager en Afrique et prend conscience que la jeunesse, la créativité, l’appétit de croissance ont désormais changé d’hémisphère.
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Passionné d’Histoire, de géopolitique et d’économie, il signe en 2016 son premier essai : Vers la chute de l’Empire occidental publié aux Editions de Paris. Il est membre de la commission des affaires étrangères du Carrefour de l’Horloge. Il contribue à de nombreuses émissions radiophoniques, en particulier sur les antennes de Radio Courtoisie et de Sud Radio où il est fréquemment invité pour s’exprimer sur des sujets de politiques française, d’économie ou de relations internationales.

Les populistes parviendront-ils à vaincre le mondialisme? par Olivier PIACENTINI 

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La mondialisation totalitaire

de Olivier PIACENTINI 

Les Éditions de Paris – Max Chaleil, 2018


Délocalisations, destruction des emplois, concurrence déloyale, concentration des entreprises, laxisme en matière d’immigration, complaisance avec le communautarisme, le but est clair : asservir nations et états, araser les particularismes, saper la démocratie, abaisser le niveau culturel, uniformiser les modes et les goûts pour parvenir à une gouvernance mondiale sans précédent. Parallèlement à la transformation des peuples occidentaux en consommateurs passifs et assistés, gavés de fêtes et de jeux, est mis en place une exploitation forcenée du tiers-monde, de ses richesses et de ses travailleurs. Un totalitarisme d’un nouveau genre qui, depuis des décennies, tisse sa toile : au totalitarisme politique a succédé le totalitarisme économique et financier, à la violence d’Etat le conditionnement par le marketing, les images et les nouvelles technologies.

Dans cet essai argumenté, Olivier PIACENTINI décortique l’avènement des nouvelles puissances financières, qui, ayant supplanté le pouvoir des Etats, déroulent un programme de domination planétaire qui prétend changer le cours de la vie humaine, voire transformer l’humain. Une perspective glaçante que voilà cinquante ans avaient pressentie Aldous Huxley et Georges Orwell.

L’avis de DL&N – Un livre qui répond à la question : comment en sommes-nous arrivés là? et se lit comme un roman. A lire et à faire lire pour ouvrir les yeux de notre entourage.

Conférence d’Olivier Piacentini

au Cercle de l’Aéropage

sur son essai La Mondialisation Totalitaire

Conférence d’Olivier Piacentini

au Carrefour de l’Horloge

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La Démondialisation

de Jacques SAPIR

Éd. Points, 2012


Face à la crise du capitalisme, on voit le FMI, des gouvernements ou des économistes célèbres brûler ce qu’ils ont adoré – le marché – et réhabiliter l’État autrefois honni : nous vivons l’amorce d’une « démondialisation ». Ce mouvement réveille de vieilles peurs. Et si elle annonçait le retour au temps des guerres?

Ces craintes sont l’effet d’un mythe qui fut propagé par intérêt, celui du « doux commerce » venant se substituer aux conflits. C’est par la violence, en réalité, à coups de calculs et de mensonges, que les puissances dominantes ont ouvert les marchés et modifié à leur guise les termes de l’échange.

Il faut donc établir le vrai bilan de cette mondialisation, pour penser rigoureusement une nouvelle organisation commerciale et financière qui ne conduise pas au chaos et à l’affrontement des nationalismes.

L’auteur

Jacques SAPIR : Économiste, directeur de recherche à l’École des hautes études en sciences sociales, il a notamment publié au Seuil Le Nouveau XXIe siècle (2008) et Faut-il sortir de l’euro? (2012).

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Les nouveaux maîtres du monde

Et ceux qui leur résistent

de Jean ZIEGLER

Éd. Points, 2015


Au cœur du marché globalisé, banquiers, hauts responsables de sociétés transnationales, opérateurs du commerce mondial accumulent l’argent, détruisent l’État, dévastent la nature et les êtres humains. Ce livre révèle leur visage, analyse leur discours, dénonce leurs méthodes et les mercenaires qui les servent au sein de l’OMC, de la Banque mondiale et du FMI : il démonte l’idéologie qui les inspire, jetant une lumière crue sur le rôle joué par les oligarchies financières.

Mais la résistance s’organise. C’est la nouvelle société civile planétaire dont Jean Ziegler montre ici la richesse, la diversité et la détermination.

L’auteur

Rapporteur spécial à l’ONU pour le droit à l’alimentation de 2000 à 2008, Jean ZIEGLER est vice-président du Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme. Il a notamment publié L’Empire de la honteLes Seigneurs du crime, La Suisse, l’or et les morts, Main basse sur l’Afrique, La Haine de l’Occident et Destruction massive. Géopolitique de la faim. Jean Ziegler est un alter-mondialiste qui a soutenu Jean-Luc Mélenchon.

La présentation des livres et auteurs est celle de leur éditeur.

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