Mondialisation, Mondialisme

Mis à jour 16/08/2022
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● Bertrand BADIE
La fin des territoires

● Ariane BILHERAN
L’Imposture des droits sexuels ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial

✅ Jacques BORDIOT
Une main cachée dirige : Le Système du mondialisme

Le Gouvernement invisible

● Valérie BUGAULT. Préface du Général Dominique DELAWARDE
Les raisons cachées du désordre mondial. Analyses de géopolitique économique, juridique et monétaire

● Michel CHOSSUDOVSKY
Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial

● Alexandre DEL VALLE et Jacques SOPPELSA
La mondialisation dangereuse

● Bernard GANTOIS
Autopsie d’un assassinat

● Edward GOLDSMITH et Jerry MENDER (sous la direction de)
Le procès de la mondialisation 

● Liliane HELD-KHAWAM
Coup d’état planétaire. Comment une élite financière s’arroge le pouvoir absolu par la captation universelle des ressources

François LENGLET
La fin de la mondialisation

● Alain MINC
Ce monde qui vient

● Flora MONTCORBIER
Le Communisme de marchéDe l’utopie marxiste à l’utopie mondialiste

● Denis PAYRE
Le Contrat mondialPour que l’humain et la nature soient enfin au coeur de la mondialisation

● Olivier PIACENTINI
La Chute finale. L’Occident survivra-t-il ?

Le Mirage mondialiste. Comment l’oligarchie manipule l’opinion

La mondialisation totalitaire

● Jacques SAPIR
La Démondialisation

● Jacques SOPPELSA
Les 7 Défis capitaux du Nouvel ordre mondial

● H. G. WELLS
Le Nouvel ordre mondial

Bertrand BADIE

La fin des territoires

Éditeur : Éditions du CNRS, 2014

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Territoire, souveraineté, identité : la réflexion d’un grand spécialiste des relations internationales. Le maître ouvrage de Bertrand Badie sur la remise en cause de l’État-nation.

Support exclusif de l’autorité, le territoire a longtemps doté la vie internationale de ses principes fondateurs en la concevant comme une réunion d’États souverains. Cette construction est aujourd’hui ébranlée, victime de la mobilisation accrue des individus, des progrès de la communication et du retour de l’ethnicisme. Trop étroit pour faire face au développement des échanges, trop vaste pour s’adapter aux besoins de la nouvelle quête identitaire : le territoire est de moins en moins admis comme support d’une citoyenneté et de plus en plus toléré ou réclamé comme l’instrument d’une appartenance religieuse ou ethnique revendiquée. La montée en puissance des flux transnationaux, l’essor des réseaux tout comme la mise en échec de la relation citoyenne affaiblissent le territoire de l’État-nation.

La dimension universaliste dont était porteur le principe de territorialité doit désormais être réinvestie ailleurs, afin que le respect de l’autre devienne une valeur transnationale, à un moment où aucune institution n’a les moyens de l’imposer par la contrainte.

L’AUTEUR

Professeur de Relations internationales à l’Institut d’Études Politiques, Bertrand BADIE est l’auteur, entre autres, de La diplomatie de connivence (2011), et plus récemment de Quand l’Histoire commence (2013).

L’AVIS DE DL&N

Bertrand Badie mérite le surnom attribué à Peter Sutherland « monsieur Mondialisation ». Nous devons connaître le point de vue et les arguments des mondialistes.

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Ariane BILHERAN

L’Imposture des droits sexuels

La loi du pédophile au service du totalitarisme mondial

Auto-Édition, 2017

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Les « droits sexuels » sont une nouvelle idéologie à la mode, portée par différentes instances internationales en matière de santé, et en particulier, en matière de santé des mineurs.

Dans cet essai radical, Ariane BILHERAN propose, sans exhaustivité, une analyse des dérives déjà existantes en France, au travers de « l’éducation à la sexualité » ainsi qu’une étude littérale de nombreux passages de la « déclaration des droits sexuels » qui soutient une telle idéologie pédophile, sous couvert de lutter pour les droits des homosexuels, les droits des femmes et les droits à la santé.

La philosophe et psychologue démontre, dans la lignée de ses travaux approfondis sur la psychologie du pouvoir, combien la perversion est l’adjuvante de la paranoïa dans l’avènement du totalitarisme. Elle décrypte ici les mécanismes pervers qui contribuent à la mise en œuvre de ce « nouvel ordre mondial » au travers de la transgression sexuelle des enfants et adolescents.

« Lorsque les fous sont au pouvoir, ils imposent leur délire, sur la base d’une contagion délirante qu’il s’agit d’identifier pour s’en prémunir. Ils détruisent les enfants et persécutent les sains d’esprit. « Ainsi, aussi incroyable que cela puisse paraître, toute la “déclaration des droits sexuels” est fondée sur un sophisme manipulant l’opinion publique en ayant faussé le raisonnement logique. »

« Lequel sophisme a pour conséquence d’entraîner un pervertissement des mœurs de la société, et d’encourager à la libre pratique sexuelle des pédophiles. » « Le simple fait de parler de “droits sexuels”, c’est-à-dire, de “sexualité” pour l’enfant relève d’une transgression psychique majeure. »

« Il s’agit d’une infiltration idéologique majeure de la pédophilie, dans les textes internationaux s’imposant aux pays, en instrumentalisant de façon perverse les droits des homosexuels, les droits des femmes et les droits à la santé, pour d’autres intentions beaucoup moins louables. » « Par définition l’enfant n’est pas en maturité sexuelle donc il n’y a rien à lui dire de la sexualité qui pourrait faire effraction traumatique. »

« Avec les « droits sexuels », il ne s’agit ni de droits, ni de protection, mais de la jouissance perverse de ceux qui ont les moyens de se l’offrir sur le dos des plus vulnérables (les enfants), en instrumentalisant les revendications d’autres populations vulnérables (idéaux invoqués pour manipuler, encore une fois, les masses, et surtout les homosexuels, les femmes, les pauvres, sur les bons sentiments). »

« Face à ce nouveau visage du totalitarisme mondial, qui consiste à séduire les enfants, à les plonger dans l’indifférenciation sexuée et la confusion, face au déni total de la démocratie et de la souveraineté des peuples, au nom des « droits » (inversion paranoïaque par excellente), face à la violence des organisations internationales qui imposent leur délire à tous, j’en appelle à la raison, à la mobilisation mondiale contre ces « droits sexuels », ainsi qu’à des initiatives individuelles et collectives de conscience, pour sauver les enfants de cet attentat à l’humanité. »

« Même petites, mêmes infimes, ces initiatives feront la différence pour sauver l’innocence de l’enfance, qui est notre seul avenir possible de paix. »

L’AUTEUR

Ariane BILHERAN, psychologue et philosophe, docteur en psychopathologie, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les pathologies du pouvoir, le harcèlement et la manipulation. 

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Jacques BORDIOT

Une main cachée dirige

Le Système du mondialisme

Éditeur : FeniXX réédition numérique (Trident) 1 janvier 1993

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Un grand courant d’opinion nationale, depuis 10 ans, monte en puissance en France. On y prend conscience, de plus en plus, que certaines sociétés de pensée et groupes d’influence mondialistes manipulent la politique de l’occident. Et ceci a permis, par exemple, de populariser le rôle attribué à la Commission trilatérale.

Observateur averti des sociétés secrètes politiques, l’auteur se propose de remonter plus haut. Il révèle, tout au long du XXe siècle, comment les grandes puissances dites démocratiques, gouvernées en fait par les forces de l’argent, ont été intoxiquées. Les cercles dirigeants ont été complètement manipulés par des cénacles anglais et américains… Ces cercles sont inspirés par une doctrine, pour ne pas dire une mystique, messianique et révolutionnaire, dont le communisme n’aura peut-être été en somme qu’un avatar…

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Jacques BORDIOT

Le Gouvernement invisible

Éditeur : FeniXX réédition numérique (Avalon), 1 janvier 1987

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Quels sont les vrais pouvoirs qui dominent le monde ?

Documents à l’appui, Jacques Bordiot répond à cette question en explorant les réseaux d’influence secrets, qui assurent à une petite élite un contrôle absolu sur les destinées de la planète. Cette situation n’est pas récente. Au cours des siècles, diverses tentatives ont eu lieu, citons les plus connues : l’Ordre templier et la Franc-maçonnerie.

Au XXe siècle, les organisations secrètes à vocation mondialiste se sont multipliées, et ont puissamment contribué au déclenchement d’événements importants, comme la Révolution de 1917 ou, plus grave encore, la Seconde Guerre mondiale.

Durant les trente dernières années, l’intégration croissante des sociétés développées — au sein d’un seul vaste ensemble économique occidental — a facilité la tâche de groupes d’hommes influents, qui mettent au point des stratégies concertées d’accession au pouvoir. C’est ainsi qu’en 1976, la Commission trilatérale a mis au pouvoir Jimmy Carter, aux États-Unis et un homme comme Raymond Barre en France.

Quels sont les vrais objectifs de ce « Gouvernement invisible » du monde ? Quels sont leurs moyens ? Des questions graves, auxquelles Jacques Bordiot apporte une réponse documentée.

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Valérie BUGAULT – Préface du Général Dominique DELAWARDE

Les raisons cachées du désordre mondial

Analyses de géopolitique économique, juridique et monétaire

Éditeur : Sigest, 2019

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Comment l’idée de démocratie a-t-elle cédé le pas au chaos universel, fait de guerres économiques, de terrorisme, d’interventions militaires «préventives», de «révolutions colorées» etc.? Derrière les apparences, qui sont les réels protagonistes de la géopolitique mondiale? Les Gilets jaunes sont-ils une résurgence du rêve démocratique né en Occident?

L’analyse juridique, institutionnelle, économique et monétaire faite dans le présent ouvrage, qui considère les évolutions historiques nationales et internationales, permet de saisir la réalité cachée du pouvoir actuel. Derrière le pouvoir politique apparent se profile, dans un jeu d’ombres et de lumières, le véritable pouvoir mondial. Les États sont majoritairement devenus des coquilles vides, dénués de toute légitimité politique, d’autonomie et de souveraineté.

Depuis l’époque des grandes découvertes et de la fusion, par Oliver Cromwell, des puissances militaire et financière, le «fait politique» a progressivement, partout dans le monde, cédé la place au «fait économique». Les actuelles «démocraties» ne représentent pas les intérêts des populations mais les intérêts de ceux qui financent les campagnes électorales et les «partis». Ces donneurs d’ordre se cachent derrière les pantins politiques et l’anonymat des capitaux pour échapper à toute responsabilité.

Les grands détenteurs de capitaux opèrent à partir de leur quartier général de la City et répartissent leurs forces dans les paradis fiscaux qui ont fleuri aux quatre coins du monde. Les allégeances actuelles fonctionnent sur le modèle de l’hommage-lige féodal, à la réserve près que ces liens de subordination sont occultes. Dans les coulisses, le véritable modèle de nos démocraties modernes est le fonctionnement des mafias.

Les «banquiers-commerçants» ont construit leur puissance, au fil des siècles, par le contrôle des monnaies et des «lois». D’origine anglo-saxonne, ce système a, sous couvert de «liberté», remplacé le modèle de droit continental traditionnel. Les banquiers ont élaboré un archétype mondial de société sans ordre moral via le droit des affaires. Ce «modèle affairiste» a phagocyté toutes les branches du droit — y compris les normes comptables —, les «sciences économiques», les systèmes monétaires, financiers et institutionnels, nationaux et internationaux.

Ce vaste mouvement de prédation, commencé au XVIIIe siècle, a subi plusieurs accélérations sensibles pour finalement s’imposer dans le courant du XXe siècle. Peu à peu, le modèle impérial anglo-saxon génère, partout dans le monde, un glissement vers l’esclavagisme légal. Il ne reste plus aux banquiers-commerçants qu’à parfaire leur œuvre en instituant officiellement un gouvernement mondial, que leurs partisans appellent d’ores et déjà «nouvel ordre mondial».

Toutefois, il existe des échappatoires au sombre destin promis par les banquiers. Outre ses analyses, le présent ouvrage propose des solutions juridiques, institutionnelles et monétaires permettant de sortir de la nasse civilisationnelle dans laquelle nous nous sommes collectivement enferrés.

L’AUTEUR

Valérie BUGAULT est Docteur en droit, ancienne avocate fiscaliste, analyste de géopolitique juridique et économique.

Valérie BUGAULT – Les raisons du chaos universel, entretien, TVLibertés.

Valérie BUGAULT – Quelles institutions politiques face au Nouvel Ordre Mondial ? Entretien TVLibertés

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Michel CHOSSUDOVSKY

Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial

Éditeur : Écosociété. Nouvelle édition revue et augmentée, 2005

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La première édition de La mondialisation de la pauvreté, publiée en 1998 et traduite en 11 langues, a eu un succès retentissant à travers le monde, permettant à des centaines de milliers de lecteurs de comprendre l’ampleur des conséquences de la mondialisation sur les individus et les sociétés, au Nord comme au Sud.

Michel Chossudovsky fait le point sur différents pays d’Amérique latine, d’Afrique, du Sud-Est asiatique, de l’ex-Union soviétique et des Balkans, où la situation économique et sociale s’est dégradée jusqu’à l’effondrement dans la foulée des politiques des institutions financières internationales telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Il n’oublie pas d’actualiser son analyse de la crise financière en Occident et de la guerre économique qui frappe ces sociétés.

Cette nouvelle édition, mise à jour et enrichie de recherches et d’analyses, inclut des chapitres entièrement nouveaux sur la manipulation des données réelles de la pauvreté mondiale, sur les conséquences des politiques de la Banque mondiale sur les droits des femmes, ainsi que sur la ruine de l’économie paysanne en Éthiopie, la destruction économique de l’Albanie et la recolonisation de la Corée. Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial est devenu un classique pour comprendre les effets dévastateurs de la globalisation financière sur les populations, et il demeure malheureusement d’une brûlante actualité.

L’AUTEUR

Professeur d’économie politique, conférencier prisé sur la scène internationale et conseiller auprès de pays en développement, d’organismes internationaux et des Nations Unies, Michel CHOSSUDOVSKY est l’auteur d’un second best-seller, Guerre et mondialisation (Ecosociété).

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Alexandre DEL VALLE et Jacques SOPPELSA

La mondialisation dangereuse

Éditeur : L’Artilleur, septembre 2021

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Après l’effondrement du système bipolaire consécutif à la fin de l’URSS et à l’abandon de logique des blocs, le monde est entré dans une ère de grande incertitude.

Aggravation du fossé entre les pays du Nord et ceux du Sud, banalisation et internationalisation de la criminalité organisée, essor des conflits inter-étatiques (Karabakh, Cachemire, Ukraine, etc…), manifestations permanentes et dévastatrices du terrorisme international (Syrie, Nigeria, Mali, etc…), autant de troubles qui se cumulent et viennent compliquer les tendances «  lourdes  » que sont les évolutions de la donne énergétique et les aléas du contexte climatique.

Ce livre a pour ambition de brosser un panorama précis des enjeux géopolitiques contemporains, en mettant en lumière les nécessités permanentes qui animent les nations (énergie, eau, commerce, religions…) et les chocs nouveaux que produisent le déclin de certaines aires politique et l’irruption d’acteurs surpuissants (Chine, Inde).

L’AUTEUR

Docteur en Histoire contemporaine, consultant, chercheur associé au Center of Political and Foreign Affairs, Alexandre DEL VALLE est professeur de géopolitique et de relations internationales. Il a publié plusieurs essais remarqués, dont Le Complexe occidental (2014) et Comprendre le chaos syrien (2015).

Alexandre del VALLE – La mondialisation dangereuse, entretien, TVLibertés

Alexandre del VALLE – L’Europe n’est qu’un protectorat de l’Empire américain qui nous asservira, entretien Sud Radio

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Bernard GANTOIS

Autopsie d’un assassinat  

Éditeur : Chiré, 2020

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L’automobile est dans le collimateur du pouvoir, qui a multiplié depuis des années les mesures coercitives contre elle et ses usagers. L’assassinat en cours d’être perpétré n’a rien d’un acte gratuit. Il faut remonter le fil d’Ariane en compagnie de l’auteur, spécialiste des politiques publiques en matière de transport, pour découvrir le mobile caché du crime. Ce sont les libertés, telles que les entendaient les anciens, qui doivent disparaître avec l’automobile, l’un des tout derniers instruments de liberté. Elles doivent disparaître, avec les derniers reliquats de l’ancien monde, souveraineté des nations, civilisation occidentale et religion d’un Dieu tout à la fois transcendant et incarné pour faire définitivement place nette au Léviathan tapi, tel le Minotaure en son labyrinthe, derrière les prétendues conquêtes d’une modernité plus que jamais liberticide.

L’AUTEUR

Bernard GANTOIS est né à Maubeuge en 1944. Polytechnicien et ingénieur civil des Ponts et Chaussées, il a effectué toute sa carrière au service de la RATP. Auteur de plusieurs livres, il a notamment publié aux Editions de Chiré une Lettre ouverte au pape François (2017).

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Edward GOLDSMITH et Jerry MENDER (sous la direction de)

Le procès de la mondialisation 

Éditeur : Fayard

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Plusieurs experts étudient les différents processus de la mondialisation et son impact sur les aspects de la vie : aggravation de la pauvreté et de l’exclusion, démantèlement des économies locales, homogénéisation de la culture, menaces sur les milieux naturels, sur la santé, sur la diversité biologique, sur les processus démocratiques… Ce livre-prise de conscience, co-dirigé par les dirigeants du Forum international de la mondialisation, a reçu le prix du meilleur livre politique de l’année aux États-Unis.

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Liliane HELD-KHAWAM

Coup d’état planétaire

Comment une élite financière s’arroge le pouvoir absolu par la captation universelle des ressources

Éditeur : Réorganisation du Monde, 2019. Le livre peut être commandé à la librairie Décitre ou à l’auteur

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Vous attendez un effondrement financier, mais c’est un monde nouveau qui émerge, et qui balaie sèchement l’ancien.

Aucune démocratie ne semble avoir les moyens de s’y opposer.

Après avoir démontré avec Dépossession la captation des mécanismes monétaires, et financiers, Coup d’Etat planétaire démontre le phagocytage généralisé des outils et processus de production de biens et de services, privés et publics.

Tout ce qui produit de la valeur ajoutée sur la surface du globe est en passe d’être pris en charge directement ou indirectement par l’infrastructure supranationale d’une certaine élite financière.

Soutenue par une technologie omniprésente, un système-monde qui englobe l’ensemble de la planète et de ses ressources (y compris humaines) nous fait passer de l’ère de la mondialisation à celle de la globalisation.

La dématérialisation de l’administration publique et des institutions en général offre à la nouvelle équipe dirigeante la possibilité de gérer la planète à distance.

Un empire transversal, privé et corporatisé, d’un type nouveau est soigneusement décrit dans cet ouvrage (400 pages), avec des sources mais aussi des textes de lois, d’accords, et moult extraits de divers registres de commerce.

Forte d’un pouvoir absolu, par la captation des richesses productives, la nouvelle élite risque bien de faire la pluie et le beau temps aux quatre coins du monde.

L’ensemble des paradigmes qui régissent l’organisation de la vie sur terre est en voie de restructuration en profondeur. Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois.

Avec ce que nous avons appelé néo-soviétisme, nous franchissons ainsi une nouvelle étape du sinistre néolibéralisme.

Les détenteurs des ressources planétaires peuvent être fiers du succès d’un projet herculéen, qui promet le retour d’un féodalisme globalisé et modernisé.

Liliane HELD-KHAWAM présente son livre

Bernard GENSANE – Recension de Dépossession et de Coup d’Etat planétaire de Liliane HELD-KHAWAM, Blogue de LHK

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François LENGLET

La fin de la mondialisation

Éditeur : Fayard Pluriel, 2014

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Les signaux sont chaque jour plus clairs : la phase actuelle de mondialisation touche à sa fin. Née dans les années 1980 avec le système boursier mondial et la chute du mur de Berlin, elle a reposé sur une utopie : une planète unifiée par le libre-échange, régie par le marché et la démocratie. Mais aujourd’hui, le courant protectionniste remonte. Des entreprises, notamment américaines, relocalisent leurs industries dans leur pays. L’OMC tremble. Partout, le nationalisme déborde. Nous sommes à la fin d’un cycle. Désormais, plus personne n’a honte de protéger son économie et de jouer sur sa monnaie. Il ne faut pas regretter la mondialisation. Malgré son indéniable effet de rattrapage pour des pays pauvres, bien peu en ont profité.

Avec clarté et humour, ce livre décrit le monde qui vient. Un univers où les classes moyennes tiendront leur revanche et où le parasitisme des mafias volera en éclats.

L’AUTEUR

François LENGLET est éditorialiste à France 2, chroniqueur à RTL et au Point. Il a été directeur de La Tribune et de BFM Business. Il a notamment publié, dans la collection Pluriel, Qui va payer la crise?

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Alain MINC

Ce monde qui vient

Éditeur : Grasset, novembre 2004

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Alain Minc fut l’une des voix influentes qui défendit le projet d’une économie centrée sur les services, renonçant à l’industrie en France.

Depuis que l’histoire s’est remise en mouvement, après la chute du communisme, les Occidentaux oscillent entre le culte des dates et le goût des prophéties. Côté dates, 1989 aurait clos le vingtième siècle et le 11 septembre 2001 aurait ouvert le vingt-et-unième. Côté prophéties, nous avons connu l’irénisme dans les années quatre-vingt-dix, la paix et la prospérité étant supposées régner pour « les siècles des siècles », puis après les Twin Towers, le conflit des civilisations et une troisième guerre mondiale d’un nouveau type.

Tel est le mélange de faits et de simplismes qui nourrit notre quotidien. Il occulte les forces souterraines à l’oeuvre qui établissent le décor du théâtre mondial. Ces forces mêlent fatalité, paradoxe et hasard. Elles portent en elles le poids des phénomènes qui relèvent de « l’histoire longue » braudelienne : traditions, identités, cultures. Quelques-unes se lisent à livre ouvert ; d’autres sont encore inscrites à l’encre sympathique.

Exemple des premières : la transformation des Etats-Unis, d’un nouveau monde qui nous ressemblait tant, à un autre monde qui nous est de plus en plus étranger. Exemple des secondes : le développement, à terme, d’un modèle capitaliste chinois qui pourrait donner raison aux prophéties les plus noires sur le destin de l’économie libérale. Mais où classer la plasticité de l’Occident, dont celui-ci est inconscient, et qui avalera le terrorisme, comme il l’a fait pour tant d’autres chocs ? Et la plus grande faiblesse de notre système économique, qui ne tient pas au risque d’accident sur les marchés mais à l’absence de social-démocratie dans les nouveaux pays émergents ? De même, doit-on regarder l’Europe comme un « OVNI » dans le monde contemporain ou, au contraire, comme l’illustration même de la modernité, sa complexité témoignant de son adaptabilité ?

La France est malheureusement à mille lieues de ces débats-là. Plus « village gaulois » que jamais, en pleine régression dans sa compréhension du monde, elle choisit des mauvais enjeux et ignore les vrais.

L’AUTEUR

Alain MINC est conseiller politique, économiste, essayiste et dirigeant d’entreprise. Il a été président du conseil de surveillance et de la Société des lecteurs du Monde. Membre de groupes de réflexion influents comme Le Siècle. Young Global Leader du World Economic Forum (Davos). Il a été un conseiller proche de Nicolas Sarkozy et a soutenu Mitterrand, Emmanuel Macron etc.

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Flora MONTCORBIER

Le Communisme de marché

De l’utopie marxiste à l’utopie mondialiste

Éditeur : L’Age d’Homme, 2000

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Il n’y a pas longtemps, le communisme faisait la une éditoriale avec son « Livre noir« . Pourtant, le bilan à peine esquissé, on s’en désintéressa, pour se fixer sur la mondialisation. Soit pour en faire le salut de l’humanité, soit pour en dénoncer « l’horreur ».

En attendant, nul ne s’est soucié de comprendre le curieux dénouement de la drôle de « guerre froide » qui avait précédé. Qui donc en était sorti vainqueur ? L’économie de marché, c’est certain ; mais aussi, et d’un même mouvement, la religion de l’Humanité une, uniforme et universelle. Le communisme soviétique ne devait son succès qu’à l’incapacité provisoire du Capital à créer un marché mondial entièrement autonome ; autjourd’hui, l’Economie s’est donné les moyens d’une telle maîtrise, et le nouvel ordre mondial renvoie à ses chères théories le communisme classique – mais, à bien des égards, il l’englobe et l’accomplit. Caduc, le marxisme fait place au mondialisme, promoteur d’une véritable communauté de marché.

D’une utopie l’autre ! Nouvel avenir radieux de l’Humanité, celui-ci détruit à son tour, comme l’avait tenté son devancier, tout ce qui, dans le présent, porte trace du passé : hommes, nature, cultures. Sur cette table rase se dresse le prolétaire absolu tant souhaité par les marxistes. Véritable zombie moderne, possédé du Marché, l’Homme nouveau est enfin arrivé !

De l’utopie à l’idéologie, il n’y a qu’un pas : le mondialisme transforme les guerres qu’il mène en opérations pacifistes, les morts qu’il provoque  en victimes de ses adversaires, et fait des catastrophes écologiques qu’il déclenche le livre ouvert de ses leçons de morale. Où nous mène-t-il en fait ? Et si cette trajectoire n’est qu’une fuite en avant dans la barbarie, quelles sont les forces qui pourraient s’y opposer?

L’AUTEUR

Philosophe de formation, familière de la pensée critique de l’économie, mais éloignée de tout « engagement » politique, Flora MONTCORBIER suit ici un chemin non balisé. Quelques phares éclairent cependant la voie : Hölderlin et Novalis, penseurs de l’alternative poétique à l’Economie ; Max Stirner, chantre de « l’Unique » et de ses relations, à l’encontre de « l’Homme » zombifié ; d’autres encore, anonymes acteurs d’un monde réel que le communisme de marché n’a pas encore tout à fait absorbé et détruit…

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Denis PAYRE

Le Contrat mondial

Pour que l’humain et la nature soient enfin au coeur de la mondialisation

Éditeur : First, janvier 2021

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La récente crise sanitaire a permis une prise de conscience de la perte de souveraineté des pays les plus avancés envers des pays comme la Chine. Mais ce n’est qu’une des conséquences de la mondialisation.

Les pays occidentaux ont en effet décidé dans les années 1980 d’abandonner les activités manufacturières aux pays émergents. Des délocalisations massives ont déstabilisé de nombreuses régions industrielles et appauvri les classes populaires. Le libre-échange, jusque-là créateur de richesses, a contribué à creuser les inégalités. L’Occident a accepté une mise en concurrence déloyale de ses industries soumises aux normes sociales et environnementales les plus exigeantes et donc les plus coûteuses, avec celles de pays ayant encore très peu de normes.

Il est indispensable que la mondialisation redevienne équilibrée et éthique pour contribuer à résoudre la crise sans précédent que nous connaissons. Il est aussi indispensable d’aider enfin les pays en développement pour la prospérité et la stabilité du monde.

Pour atteindre ce but, Denis Payre, entrepreneur engagé pour le progrès social et l’environnement, fait une proposition forte et inédite : la mise en place du Contrat Mondial avec trois objectifs :

• Combler progressivement les différences de normes sociales et environnementales entre les pays ;

• Permettre rapidement aux pays occidentaux de reconstruire ou de renforcer leurs industries stratégiques;

• Mettre en place les institutions permettant d’administrer les règles d’évaluation et de compensation.

L’AUTEUR

Denis PAYRE est un entrepreneur français, défenseur du progrès social et environnemental, et un organisateur politique. Présent à la fois à Paris et à Boston, il travaille au-delà des frontières nationales depuis plus de trente ans, en tant que salarié de multinationales, fondateur de plusieurs sociétés ayant connu des succès internationaux, membre d’organismes gouvernementaux, dirigeant d’un groupe d’action politique ainsi qu’en tant que business angel et membre de conseils d’administration et citoyens.

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Olivier PIACENTINI 

La Chute finale

L’Occident survivra-t-il ?

Éditeur : Jean-Cyrille Godefroy, 9 juin 2022, 248 pages

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Choc des civilisations, ou mondialisation heureuse ?

Aveugle, l’Occident s’est fourvoyé. Il a tourné le dos aux valeurs qui étaient les siennes depuis des siècles, et avaient construit son hégémonie sur le monde et sa prospérité. Il a sombré dans le déni de la réalité du monde poussé par ses élites corrompues et incapables.

Non, les autres peuples ne veulent pas suivre un Occident dans son entreprise d’unification de la planète. Mieux même, ils fourbissent leurs armes depuis des décennies contre l’Occident dont ils veulent se venger [prendre leur revanche]. Aujourd’hui, ces adversaires sont là, déterminés, souverains, largement renforcés après trente ans de mondialisation qui leur ont offert sur un plateau les armes pour nous combattre. La crise du covid leur a apporté la démonstration de la veulerie et de l’irréalisme de ses élites toujours arc-boutées sur le mythe de la mondialisation heureuse. Nul doute qu’ils vont à présent exploiter la situation pour porter un coup fatal à notre civilisation.

L’AUTEUR

Olivier PIACENTINI, né le 29 janvier 1969 à Nice, est un écrivain et politologue français, auteur de plusieurs essais.

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Olivier PIACENTINI 

Le Mirage mondialiste

Comment l’oligarchie manipule l’opinion

Éditeur : Les Éditions de Paris – Max Chaleil, 2020

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Avec Le Mirage mondialiste, Olivier Piacentini dévoile secteur par secteur les méthodes de formatage et d’asservissement des populations, alors que nous, peuples européens, croyons vivre encore dans des systèmes démocratiques où règne la souveraineté populaire. En apparence sans doute, mais, depuis trente ans, nous sommes soumis au régime du mondialisme imposé par les puissances financières, mais aussi et surtout infusé dans notre quotidien par les télévisions – notamment les séries et téléréalités – les radios, les journaux, le cinéma, les musiques nouvelles – disco et rap -, l’art notamment contemporain, les sports, la publicité et le marketing, les divertissements…

L’idéologie mondialiste s’insinue partout. Dans la presse, elle nous fait croire qu’il n’y a pas d’alternatives. Dans les divertissements, elle nous fait miroiter un monde ouvert plus beau, plus passionnant, plus libre à travers des oeuvres dont le financement dépend largement aujourd’hui de la superclasse mondiale. Peu à peu, les peuples se laissent glisser dans le « paradis mondialiste », en croyant entrer dans le progrès et la modernité.

Or, c’est de leur liberté, de leur souveraineté, de leur survie en tant que nation qu’ils se dépouillent sans même en avoir conscience. Dans un langage accessible au plus grand nombre, ce livre, extrêmement documenté et non dénué d’humour nous invite à ouvrir les yeux.

L’AUTEUR

Olivier PIACENTINI a vécu son enfance en Corse. En 1993, il décroche le Diplôme de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris section économie et finances. Après avoir fait carrière dans la banque puis dans l’audit financier, il fonde en 2001 un cabinet de conseil spécialisé dans l’assistance financière et juridique des créateurs d’entreprises. Marié en 2002 à une princesse béninoise, il est amené à voyager en Afrique et prend conscience que la jeunesse, la créativité, l’appétit de croissance ont désormais changé d’hémisphère.

Passionné d’Histoire, de géopolitique et d’économie, il signe en 2016 son premier essai : Vers la chute de l’Empire occidental publié aux Editions de Paris. Il est membre de la commission des affaires étrangères du Carrefour de l’Horloge. Il contribue à de nombreuses émissions radiophoniques, en particulier sur les antennes de Radio Courtoisie et de Sud Radio où il est fréquemment invité pour s’exprimer sur des sujets de politiques française, d’économie ou de relations internationales.

Olivier PIACENTINI – Les populistes parviendront-ils à vaincre le mondialisme? revue Méthode

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Olivier PIACENTINI 

La mondialisation totalitaire

Éditeur : Les Éditions de Paris – Max Chaleil, 2018

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Délocalisations, destruction des emplois, concurrence déloyale, concentration des entreprises, laxisme en matière d’immigration, complaisance avec le communautarisme, le but est clair : asservir nations et états, araser les particularismes, saper la démocratie, abaisser le niveau culturel, uniformiser les modes et les goûts pour parvenir à une gouvernance mondiale sans précédent. Parallèlement à la transformation des peuples occidentaux en consommateurs passifs et assistés, gavés de fêtes et de jeux, est mis en place une exploitation forcenée du tiers-monde, de ses richesses et de ses travailleurs. Un totalitarisme d’un nouveau genre qui, depuis des décennies, tisse sa toile : au totalitarisme politique a succédé le totalitarisme économique et financier, à la violence d’Etat le conditionnement par le marketing, les images et les nouvelles technologies.

Dans cet essai argumenté, Olivier PIACENTINI décortique l’avènement des nouvelles puissances financières, qui, ayant supplanté le pouvoir des Etats, déroulent un programme de domination planétaire qui prétend changer le cours de la vie humaine, voire transformer l’humain. Une perspective glaçante que voilà cinquante ans avaient pressentie Aldous Huxley et Georges Orwell.

L’avis de DL&N

Ce livre répond à la question : comment en sommes-nous arrivés là? et se lit comme un roman. A lire et à faire lire pour ouvrir les yeux de notre entourage.

Olivier PIACENTINI – La Mondialisation Totalitaire – Conférence au Cercle de l’Aéropage

Olivier PIACENTINI – L’Empire marchand, étouffoir des patries – Conférence au Carrefour de l’Horloge

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Jacques SAPIR

La Démondialisation

Éditeur : Points Poche. Nouvelle édition revue et augmentée de cet essai paru en 2011

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Face à la crise du capitalisme, on voit le FMI, des gouvernements ou des économistes célèbres brûler ce qu’ils ont adoré – le marché – et réhabiliter l’État autrefois honni : nous vivons l’amorce d’une « démondialisation ». Ce mouvement réveille de vieilles peurs. Et si elle annonçait le retour au temps des guerres ?

Ces craintes sont l’effet d’un mythe qui fut propagé par intérêt, celui du « doux commerce » venant se substituer aux conflits. C’est par la violence, en réalité, à coups de calculs et de mensonges, que les puissances dominantes ont ouvert les marchés et modifié à leur guise les termes de l’échange.

Il faut donc établir le vrai bilan de cette mondialisation, pour penser rigoureusement une nouvelle organisation commerciale et financière qui ne conduise pas au chaos et à l’affrontement des nationalismes.

L’AUTEUR

Jacques SAPIR : Économiste, directeur de recherche à l’École des hautes études en sciences sociales, il a notamment publié au Seuil Le Nouveau XXIe siècle (2008) et Faut-il sortir de l’euro? (2012).

Jacques SAPIR – La démondialisation – Entretien, Cercle Jean Mermoz, 4/09/2021.

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Jacques SOPPELSA – Préface d’Eric BESSON

Les 7 Défis capitaux du Nouvel ordre mondial

Éditeur : A2C Medias, 1ère édition 2009, 188 pages

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Les 7 défis capitaux du nouvel ordre mondial : éradication des conflits, aventure nucléaire, aléas du désarmement, drames des pays du sud, banalisation de la criminalité organisée, fléau du terrorisme international et dangers de la multipolarisation, caractérisent ce début du 21 ème siècle. Jacques SOPPELSA, professeur de géopolitique, diplomate et ancien président de l’Université Paris I Sorbonne nous alerte sur ce passage de « l’aire d’incertitude à l’ère des incertitudes ». Il propose au lecteur des perspectives pour les 10 prochaines années qui découlent des boulversements inouïs qu’a subi notre monde contemporain : chute du mur de Berlin, 11 septembre, crise financère et économique, émergence de la Chine et de l’Inde.

L’AUTEUR

Jacques SOPPELSA, professeur titulaire de la chaire de géopolitique en Sorbonne, diplomate et ancien Président de l’Université Paris I Panthéon Sorbonne.

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H. G. WELLS

Le Nouvel ordre mondial

Éditeur : Culture & Racines, février 2021, 175 pages;

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« Nous devons réaliser qu’une fédération politique sans une collectivisation économique concomitante est vouée à l’échec. La tâche du pacifiste qui désire vraiment un nouveau monde de paix, consiste en une révolution profonde non seulement politique mais aussi sociale, plus profonde encore que celle entreprise par les communistes en Russie. La Révolution russe a échoué, non par son extrémisme mais par son impatience, sa violence et l’intolérance de ses débuts, du fait d’un manque de vision à long terme et d’insuffisance intellectuelle. La révolution cosmopolite pour un collectivisme mondial, qui est la seule alternative au chaos et à la dégénérescence de l’humanité, doit aller bien plus loin que la révolution russe ; elle se doit d’être plus minutieuse et mieux conçue, et son accomplissement requiert un objectif bien plus héroïque et inébranlable ».

H.G. Wells, Le Nouvel ordre Mondial, 1940.

L’AUTEUR

De La Guerre des Mondes à L’homme invisible, de La machine à explorer le temps à L’Île du Docteur Moreau, nous connaissons H.G. Wells comme l’un des pionniers des romans de science-fiction. Mais il fut aussi un penseur politique, membre de cercles de réflexion influents, et un ardent défenseur d’un « Nouvel Ordre Mondial », une expression qu’il forgea dès 1914 et développe dans le présent essai, publié en 1940. Pour la première fois traduit en français, Le Nouvel Ordre Mondial et son auteur est présenté aux lecteurs francophones par une éclairante mise en abîme de Pierre Hillard, auteur de référence sur la question du mondialisme.

La présentation des livres et auteurs est celle de leur éditeur.

5 réflexions au sujet de « Mondialisation, Mondialisme »

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